un parti pris : le respect des poneys
Mon premier souci : le bien-être de tous. Il y a tellement de clubs où les poneys sont les souffre-douleurs des enfants et des enseignants, que j'ai choisi de consacrer mon enseignement à mieux les faire connaître, aimer, et comprendre par les cavaliers.
Un poney est un être vivant, c'est-à-dire qu'il perçoit comme nous, peut-être plus, la douleur et la peur. Aussi je m'efforce de leur éviter les situations inquiétantes, ou inconfortables, et je fais de même pour les enfants.
Cela permet à tous de se côtoyer paisiblement.
Nos poneys
Une cavalerie composée en 1987 de cinq poneys d'origines diverses et incertaines, puis le club a vite créé son élevage, et plus de 100 poulains et pouliches sont nés au Grand Lio depuis bientôt 40 ans maintenant. Des shetlands, des welshes, mais surtout des poneys Landais.
La saga des Poupougnes
La première Poupougne est née à Mézos en 1983. Pas vraiment un poney de sport, elle était très tolérante et douce. Elle a eu deux filles, Galipette en 1991 et Etoile en 1992.
Galipette vit toujours (mars 26) après une vie bien remplie. Elle a eu de nombreux poulains qui ont fait de belles carrières en attelage, deux d'entre eux sont Champions de France !!
La deuxième Poupougne, je l'ai trouvée chez un marchand au pays Basque. Pleine d'énergie, elle a "fait Lamotte" une fois ou deux, puis quelques poulains (Safran, Vadrouille...). J'aimais son courage sans limite.
La troisième Poupougne vient de naître ! Encore un destin particulier, fille de Kalimera, d'une lignée de poneys Landais qu'il ne faut pas laisser disparaître, cette puce grandit sans sa mère, qui ne l'a pas acceptée, et me suit comme un petit chien... quand elle veut !!
Vadrouille, qui a retrouvé son frère Safran, et tant d'autres dont je n'ai plus de nouvelles... Les Poupougnes n'ont pas de lien familial, juste mon regard sur elles